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mardi, novembre 27, 2007
Au nom d’Anne-Lorraine
Bouleversé par le meurtre sauvage de notre chère Anne-Lorraine, 23 ans, cet ami m’a appelé : « On devrait manifester, brûler des mosquées turques… ». Je le comprends. Le meurtrier du RER D est un criminel sexuel récidiviste d’origine turque. Il était en liberté, malgré une précédente condamnation ! Faut-il brûler, manifester ? Laissons cela aux Turcs, aux Egyptiens, aux Indonésiens, aux Soudanais, aux Algériens qui martyrisent leurs compatriotes chrétiens et brûlent leurs églises. Laissons cela à nos voyous des cités barbares qui profitent en ce moment de l’impunité scandaleuse que leur offrent des années de laxisme et de démagogie. Oui, la mort atroce d’Anne-Lorraine est révoltante.
dimanche, novembre 25, 2007
Du nouveau sur l'Arche de Zoé
"Paris Biotech est une entreprise semi publique agréée depuis 2000 par l’Etat et subventionnée par la Ville de Paris, dont l’objectif est d’aider à la création d’entreprises dans le domaine de la santé humaine. Il s’avère que François Sarkozy, le frère de Nicolas, médecin de son état, fait partie du Comité d’évaluation de Paris Biotech Santé. Un lien plus étroit encore s’est tissé entre l’UMP et Paris Biotech Santé : Jean François Dhainaut, membre du conseil scientifique de la commission Recherche de l’UMP, est le père de la directrice adjointe de Paris Biotech. Cela ne serait rien si sa fille n’était aussi la secrétaire général de l’Arche de Zoé. Voilà que le hasard lie dans la même histoire un membre important de l’UMP, une entreprise pharmaceutique, le frère de l’actuel président et Stéphanie Lefebvre, qui est au centre de l’affaire de part son appartenance à Paris Biotech et à l’Arche de Zoé.
Le pot au rose n’a pas été long à découvrir : l’adresse courriel de l’Arche de Zoé était l’adresse professionnelle de Stéphanie Lefebvre, et l’Arche de Zoé est domiciliée chez Jean François Dhainaut."
Le pot au rose n’a pas été long à découvrir : l’adresse courriel de l’Arche de Zoé était l’adresse professionnelle de Stéphanie Lefebvre, et l’Arche de Zoé est domiciliée chez Jean François Dhainaut."
vendredi, novembre 16, 2007
Contre le terrorisme intellectuel, se libérer de l'auto-censure
Christian Vanneste est interrogé dans Permanences :
"Il est nécessaire effectivement de bien savoir à quoi nous avons à faire. C’est un ennemi qui est considérable ; une sorte de monstre à trois têtes. On connaît la tête apparemment la plus anodine, celle qui est venue des Etats-Unis avec le politiquement correct, lequel peut prendre l’aspect plutôt sympathique d’une pensée consensuelle. Mais il peut prendre aussi la forme beaucoup plus redoutable de la pensée unique ; la seconde tête du monstre. Quand vous passez du politiquement correct à la pensée unique, vous quittez la démocratie. Mais vous l’avez quitté sans vous en rendre compte, par distraction. Viens ensuite la troisième tête, la pire, c’est le terrorisme intellectuel. [...]
[I]l existe effectivement une méthode de déstabilisation que j’ai expérimentée à mes dépens. Elle est fondée sur une désacralisation de la pensée et une sacralisation des mots. Voilà des gens qui viennent vous dire qu’il n’y a rien de sacré dans la société, que tout se vaut, et qui cependant font passer ce message au travers de tout un tas de mots tabous. Des mots qui sont des armes et qui vous emprisonnent [...]. Vous avez tout un tas de mots qui font partie de cet arsenal idéologique. Par exemple, le mot « raciste » ; si on vous traite de « raciste », vous êtes perdu ! Le mot « droite » en France est très difficile à porter parce qu’il devient tout de suite « extrême-droite ». La plupart de mes amis se réfugient dans le gaullisme de centre-gauche... [...]
Il faut accepter et préparer le combat. [...] Il ne faut pas se laisser faire. Il faut d’abord remporter une première victoire, une victoire sur soi-même. Il faut absolument se libérer de toute forme d’auto-censure. Les chrétiens ont un gros problème, un sentiment de culpabilité qui fait partie de leur éducation. Ils s’en prennent d’abord à eux-mêmes. [...] Mais il ne faut pas que cela aille jusqu’à donner systématiquement raison à ceux qui nous agressent d’une façon parfaitement injuste. Il faut se libérer de l’auto-censure. Pour cela, il y a trois techniques à acquérir. Il faut d’abord affermir sa pensée. Il faut avoir un souci de clarté et de cohérence lorsque l’on expose ses convictions. [...] Il faut enfin bien connaître l’adversaire. [...]
Une fois que vous avez bien affermi votre pensée, [...] il faut absolument constituer des réseaux. [...] Il faut nouer partout des liens avec les gens qui sont d’accord avec nous, il nous faut nous aussi créer une sorte de lobby sans lequel on ne fait pas le poids. Ensuite, il faut bâtir notre stratégie. Elle consiste d’abord à retourner contre lui les méthodes de l’adversaire pour le désarmer. Envoyer des pétitions, des lettres à vos élus, en mettant dans la balance de votre argumentation que de leur attitude dépendra votre prochain vote pour eux. [...] Enfin, il faut finir par le positif, par ce qu’il y a de plus beau. Notre programme c’est de restaurer cette belle institution, qui est la plus malmenée dans notre pays, qui est la famille. [...] 87% des jeunes pensent que la famille doit rester la cellule de base de la société."
"Il est nécessaire effectivement de bien savoir à quoi nous avons à faire. C’est un ennemi qui est considérable ; une sorte de monstre à trois têtes. On connaît la tête apparemment la plus anodine, celle qui est venue des Etats-Unis avec le politiquement correct, lequel peut prendre l’aspect plutôt sympathique d’une pensée consensuelle. Mais il peut prendre aussi la forme beaucoup plus redoutable de la pensée unique ; la seconde tête du monstre. Quand vous passez du politiquement correct à la pensée unique, vous quittez la démocratie. Mais vous l’avez quitté sans vous en rendre compte, par distraction. Viens ensuite la troisième tête, la pire, c’est le terrorisme intellectuel. [...]
[I]l existe effectivement une méthode de déstabilisation que j’ai expérimentée à mes dépens. Elle est fondée sur une désacralisation de la pensée et une sacralisation des mots. Voilà des gens qui viennent vous dire qu’il n’y a rien de sacré dans la société, que tout se vaut, et qui cependant font passer ce message au travers de tout un tas de mots tabous. Des mots qui sont des armes et qui vous emprisonnent [...]. Vous avez tout un tas de mots qui font partie de cet arsenal idéologique. Par exemple, le mot « raciste » ; si on vous traite de « raciste », vous êtes perdu ! Le mot « droite » en France est très difficile à porter parce qu’il devient tout de suite « extrême-droite ». La plupart de mes amis se réfugient dans le gaullisme de centre-gauche... [...]
Il faut accepter et préparer le combat. [...] Il ne faut pas se laisser faire. Il faut d’abord remporter une première victoire, une victoire sur soi-même. Il faut absolument se libérer de toute forme d’auto-censure. Les chrétiens ont un gros problème, un sentiment de culpabilité qui fait partie de leur éducation. Ils s’en prennent d’abord à eux-mêmes. [...] Mais il ne faut pas que cela aille jusqu’à donner systématiquement raison à ceux qui nous agressent d’une façon parfaitement injuste. Il faut se libérer de l’auto-censure. Pour cela, il y a trois techniques à acquérir. Il faut d’abord affermir sa pensée. Il faut avoir un souci de clarté et de cohérence lorsque l’on expose ses convictions. [...] Il faut enfin bien connaître l’adversaire. [...]
Une fois que vous avez bien affermi votre pensée, [...] il faut absolument constituer des réseaux. [...] Il faut nouer partout des liens avec les gens qui sont d’accord avec nous, il nous faut nous aussi créer une sorte de lobby sans lequel on ne fait pas le poids. Ensuite, il faut bâtir notre stratégie. Elle consiste d’abord à retourner contre lui les méthodes de l’adversaire pour le désarmer. Envoyer des pétitions, des lettres à vos élus, en mettant dans la balance de votre argumentation que de leur attitude dépendra votre prochain vote pour eux. [...] Enfin, il faut finir par le positif, par ce qu’il y a de plus beau. Notre programme c’est de restaurer cette belle institution, qui est la plus malmenée dans notre pays, qui est la famille. [...] 87% des jeunes pensent que la famille doit rester la cellule de base de la société."
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