lundi, mars 12, 2007

Travail du dimanche : La démocratie confisquée


Valérie Pécresse, député des Yvelines, organisait à Versailles ce vendredi 9 mars, un débat sous le titre "Faut-il autoriser l’ouverture des magasins le dimanche ?".

Elle avait réuni Robert Rochefort, patron du CREDOC, Jean-Patrick Grumberg, président d’Usines Center, Madame Courne, conseillère municipale de Versailles et Joseph Thouvenel, Secrétaire Général adjoint de la CFTC. Deux pour, deux contre, un arbitre, un débat équitable en apparence.

Sujet intéressant à plus d’un titre, mais qui pourrait surtout rester dans les annales comme un exemple type de confiscation de la démocratie par les lobbies politico-financiers. Démonstration.

-L’utilisation partisane des sondages.
-Le mercantilisme débridé des grandes enseignes.
-Un projet de loi qui ne sert que des intérêts privés, au mépris du citoyen.
-La stratégie de l’avancée par petits pas.
-Chronique d’un autisme ordinaire.

Jamel Debbouze et Mélissa Theuriau : belle amitié ou romance?


La rencontre remonterait au Festival d’Avoriaz, l’humour séducteur de l’un ayant certainement séduit l’affect de l’autre. Cupidon les aurait ensuite suivi jusqu’à Paris où les tourtereaux se seraient attachés à faire concorder leurs agendas pour finalement s’offrir il y a une quinzaine de jours un week-end en amoureux sur la Côte d’Azur.

Cupidon aurait-il vraiment fait mouche ?

dimanche, mars 11, 2007

BAYROU LE REBELLE VEUT POURSUIVRE L'OEUVRE DE JACQUES CHIRAC

Jacques Chirac vient de faire ses adieux à la vie politique. Son allocution télévisée était aussi solennelle que nullissime. Nous sommes habitués à son ronron républicain pour patriotes d'appartement. En revanche, des réactions politiques qui ont suivi, celle de François Bayrou n'a pas manqué d'intérêt :

C'est un "coup de chapeau" que le président de l'UDF adresse au Président de la République et cela a au moins le mérité d'être clair. François Bayrou veut poursuivre "l'oeuvre" de Jacques Chirac.

Bien que rebelle et candidat auto-proclamé "anti-système", François Bayrou s'est félicité plus particulièrement de l'appel moralisateur de Jacques Chirac à ne pas céder à la tentation de l'extrêmisme :

"D'abord, ne composez jamais avec l'extrémisme, le racisme, l'antisémitisme ou le rejet de l'autre. Dans notre histoire, l'extrémisme a déjà failli nous conduire à l'abîme. C'est un poison. Il divise. Il pervertit, il détruit. Tout dans l'âme de la France dit non à l'extrémisme".

Du blabla que François Bayrou trouve le moyen de commenter en ces termes "J'ai trouvé que ce discours était le fil conducteur de ce qu'on devrait suivre en France", a ajouté le dirigeant centriste même s'il a expliqué avoir "souvent pensé" que le chef de l'Etat "ne suivait pas exactement les valeurs qu'il défendait ou les mots qu'il prononçait".

Comme le dénonce avec brio Yves Daoudal, la popularité (prétendue) de François Bayrou est décidément une véritable imposture.

Chouan Vox Galliae