Vu sur Canal + un petit sujet de 5 mn sur la division et les affrontements de l'extrême-gauche qui opposent notamment Marie-Georges Buffet et Olivier Besancenot.
Durant ce reportage, Olivier Besancenot est interrogé en plein boulot pendant sa tournée quotidienne dans les quartiers sensibles (...) de Neuilly Sur Seine. Il répond aux questions du journaliste, revêtu de sa tenue officielle de facteur pour évoquer ses querelles avec M.G. Buffet et ses rapports avec "l'altercommuniste" Joseph Bové.
Ces images sont a priori anodines alors qu'elles sont en réalité choquantes.
Besancenot bénéficie incontestablement des faveurs de son employeur. Car ces interviews qu'il mulitiplie pour renforcer sa popularité de "petit facteur proche du peuple" sont-elles bien réglementaires ? La Poste autoriserait-elle ses autres employés à consacrer une partie de leur temps de travail aux activités politiques, quelles qu'elles soient ?
L'établissement public manifesterait-il autant de tolérance à l'égard de l'un de ses fonctionnaires si celui-ci faisait état devant une caméra en tenue et pendant ses heures de boulot de son militantisme actif pour Le Pen, Villiers, ou Mégret ???
La fonction publique est le royaume de ces petites connivences politiques et syndicales. Les militants nationaux y sont traqués et persécutés tandis que des milliers de types comme Besancenot profitent scandaleusement de ces privilèges. Des dizaines de nos lecteurs peuvent ici en témoigner.
Vous pouvez voir ce reportage sur le site de Canal (reportage dimache +, colonne de gauche)
Via /voxgalliae.blogspot.com
mardi, novembre 14, 2006
Et il ne nous déçut pas
Le chef du gouvernement algérien avait demandé à la France de reconnaître ses "crimes" durant la colonisation de l'Algérie à deux jours de la visite de Sarkozy. Et ce traitre à la France l'a fait, et avec zèle en plus : "on ne peut pas demander aux enfants de s'excuser pour les fautes des pères."
Certes il ne s'excuse pas, ce qu'Abdelaziz n'avait d'ailleurs pas demandé, mais il reconnaît bien "les fautes". Ni vu ni connu, j't'embrouille. C'est de l'habileté me direz-vous, pas du zèle. Sauf si l'on se rappelle ce mot (d'un diplomate pourri du XIXème) : "pire qu'un crime, c'est une faute".
Via Desouche
Certes il ne s'excuse pas, ce qu'Abdelaziz n'avait d'ailleurs pas demandé, mais il reconnaît bien "les fautes". Ni vu ni connu, j't'embrouille. C'est de l'habileté me direz-vous, pas du zèle. Sauf si l'on se rappelle ce mot (d'un diplomate pourri du XIXème) : "pire qu'un crime, c'est une faute".
Via Desouche
L'UE déconseille la démocratie directe
La Pologne a annoncé qu'elle n'adopterait l'euro que s'il est approuvé par un référendum, qui pourrait avoir lieu en 2010. Un responsable de la Commission de Bruxelles réagit :
"Au vu de l'expérience récente en France et aux Pays-Bas en matière de référendum, nous ne conseillerions à personne d'en organiser un."
La Commission contre la démocratie ? On commençait à le percevoir, mais autant que ce soit elle qui le dise.
"Au vu de l'expérience récente en France et aux Pays-Bas en matière de référendum, nous ne conseillerions à personne d'en organiser un."
La Commission contre la démocratie ? On commençait à le percevoir, mais autant que ce soit elle qui le dise.
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